d) Dans l’intervalle, soit par ordonnance du 11 février 2014, le juge instructeur a décidé qu’il était nécessaire, compte tenu des allégations et conclusions de la demande et dans le but de préserver les secrets d’affaires des défenderesses, d’interpeller par écrit les réviseurs des défenderesses afin d’obtenir la confirmation que les chiffres avancés par celles-ci correspondent à la réalité. Un délai était imparti aux parties pour déposer leurs questionnaires à l’attention des réviseurs. - 16 - Par courrier du 25 février 2014, le demandeur a répondu ce qui suit : « Madame la Vice-Présidente,