de financer des projets en faveur de la qualité et des études touchant à l’approvisionnement. La ristourne est critiquée par le recourant, qui considère ici qu’elle va à l’encontre du principe des prix fixés dans la liste des spécialités (liste des médicaments et préparations admis à charge de l’assurance-maladie, LS), et est par conséquent illicite. Pourtant, selon l’art. 52 al. 3, LAMal, et en conformité avec l’art.