En l’occurrence, la convention tarifaire n’obligeant pas l’ensemble des fournisseurs de prestations à y adhérer (art. 46 al. 3, LAMal), on voit mal ici l’atteinte particulière que la décision pourrait porter au recourant, tout comme l’intérêt digne de protection à voir annuler ou modifier cette convention, au surplus uniquement prolongée par le Conseil fédéral, mais acceptée dans son principe et appliquée en l’état déjà depuis le 30 juin 2010. Enfin, rien n’interdit non plus aux membres ou aux non-membres de conclure une ou plusieurs autres conventions. Ainsi, si un pharmacien, qu’il soit membre ou non de pharmaSuisse, ne souhaite pas adhérer à la convention, il n’y est pas obligé.