en tout cas, elles ne sauraient servir à couvrir les coûts de fonctionnement de pharmaSuisse sans rapport avec la conclusion et le fonctionnement de la Convention. Le demandeur relevait en outre que pharmaSuisse admettait, dans sa lettre du 4 avril 2011, avoir subventionné ses membres pour la grande partie des frais de la Convention RBP IV, allégation qui n’était pas crédible en raison du montant que cela représentait par rapport aux cotisations des membres et au regard des tâches dont cette association faîtière avait la charge. Il y aurait dès lors lieu de rechercher la trace de ces subventions dans sa comptabilité.