Or, à suivre l’argumentation de la défenderesse, ce système serait sérieusement battu en brêche. En effet, compte tenu de la diversité des modèles d’assurances prévoyant une limitation du choix du fournisseur de prestations, on voit mal comment les fournisseurs de prestations pourraient être tenus de vérifier, pour chaque patient se présentant en vue d’un traitement ambulatoire, s’il a préalablement rempli les exigences posées par les conditions générales d’assurance auxquelles il a adhéré.