On peut en déduire que la Commission paritaire cantonale constitue un instrument à disposition des parties en vue de régler leur litige sans saisir le Tribunal arbitral des assurances. On ne saurait en conclure, en revanche, que la saisine de cette commission serait obligatoire, serait-ce en vue d’une conciliation préalable à toute demande devant le Tribunal arbitral des assurances. Pour ce motif déjà, l’objection soulevée par la défenderesse à la recevabilité de la demande est infondée.