Les règles de la bonne foi lui imposaient, certes, de faire son possible pour informer en temps utile la défenderesse des circonstances dont il avait connaissance quant au but du séjour en Suisse, après s’être fait délier du secret médical. Mais sur ce point encore, le CHUV a rempli ses obligations puisqu’il a demandé, dans un délai raisonnable, que le [...] le délivre de son secret médical et qu’il a ensuite informé la défenderesse de toutes les circonstances dont il avait connaissance en relation avec le but du séjour de la patiente en Suisse. Le CHUV ne pouvait pas communiquer ces informations administratives sans - 18 -