si elle estimait – à tort – qu’elle ne pouvait pas le faire, il lui appartenait de mettre plus rapidement l’OCC en demeure de donner son préavis, sans attendre le mois de novembre 2010 pour le faire. Quoi qu’il en soit, la défenderesse ne pouvait pas déduire des discussions non abouties, menées entre des représentants de l’Etat de Vaud et des assureursmaladie, qu’en cas de résiliation rétroactive de l’affiliation, soit sur la base des constatations de l’assureur-maladie, soit sur la base d’un avis de l’OCC, elle pourrait refuser d’acquitter les factures émises par les fournisseurs de prestations selon le système du tiers payant, voire pourrait