Il en est ressorti, toujours selon la défenderesse, que l’OCC avait été désignée comme l’autorité de référence en matière d’affiliation et que les assureurs-maladie ne pouvaient s’écarter des avis de cette autorité. En l’occurrence, la défenderesse considère qu’elle ne pouvait donc pas se prononcer sur le bien-fondé ou non de l’affiliation du patient avant que l’OCC lui transmette sa prise de position, en décembre 2010.