prolongée n’était ni indiquée ni nécessaire était correcte et conforme aux règles de l’art. Il convenait d’admettre, au degré de la vraisemblance prépondérante, qu’une prolongation de l’hospitalisation n’aurait pas permis de réduire les prescriptions de novoseven. Les médecins traitants avaient opté pour un plan de traitement comportant des doses relativement élevées pour assurer l’effet hémostatique et compte tenu des expériences faites précédemment avec le patient. Jusqu’au 5 avril 2010, on doit admettre qu’il ne s’