En l’absence d’un tel comportement dolosif de la part du CHUV, il conviendra d’examiner, en se plaçant d’un point de vue prospectif – et non rétrospectif – si l’on pouvait attendre d’une hospitalisation, ou d’une prolongation de certaines hospitalisations, une limitation du volume des prestations médicales et, pour ce motif, une réduction des coûts globaux de ces prestations. Au vu du prix du novoseven, cela revient pour l’essentiel à déterminer si un tel choix aurait permis, de manière prévisible, de diminuer le volume ou la durée des prescriptions de ce médicament. Cas échéant, seule la différence de coût liée à cette diminution pourrait être laissée à la charge du demandeur.