Une telle clause dérogatoire est du reste désormais prévue en cas de prescription de médicaments rares et onéreux (cf. expertise, réponse à la question 43a), ce qui n’était pas le cas à l’époque des faits litigieux (cf. détermination du 19 septembre 2018 d’EasySana, p. 2). Dans un tel contexte, une analyse de l’économicité ne saurait faire l’impasse sur les coûts globaux à la charge des différents acteurs supportant les coûts dont le financement est régi par la LAMal, pour se focaliser uniquement sur les coûts résiduels à la charge de l’assurance obligatoire des soins.