La défenderesse soutient également qu’au vu du tarif forfaitaire en cas d’hospitalisation, le demandeur aurait dû supporter luimême une large partie des coûts litigieux liés à la prescription de novoseven entre le 17 janvier et le 30 juin 2010 s’il avait choisi d’hospitaliser l’assuré en janvier 2010 et s’il avait prolongé de quelques jours ou semaines les hospitalisations de l’assuré survenues entre février et juin 2010. Dès lors que l’assuré était traité ambulatoirement, ces coûts ont été mis à la charge de l’assurance obligatoire des soins, ce qui correspondrait à un traitement non-économique. La défenderesse