8. a) aa) La défenderesse soutient que l’administration de novoseven à un patient, pour « quelques 4,5 millions pour deux ans et demi de traitement », avec pour seul but d’éviter « un possible raidissement du genou consécutivement à une hémarthrose, voire d’autres saignements au niveau musculaire ou articulaire sans conséquences létales », serait à ce point disproportionnée qu’elle contreviendrait d’emblée au principe d’économicité. Elle se réfère sur ce point à la jurisprudence du Tribunal fédéral publiée à l’ATF 136 V 395.