ainsi que l’adéquation des doses de novoseven remises au patient. Il soulignait également l’absence d’analyse des causes des hémorragies (accidentelles ou maladives) par le CHUV et l’absence de rapport médical mentionnant les réelles causes des hémarthroses traitées, déplorant finalement que le CHUV n’ait pas jugé utile de contacter l’assureur pour discuter du cas, au vu du dossier du patient (pièces requises no 32).