dans une lettre du 6 octobre 2011 au président du Tribunal arbitral, que cette démarche n’avait pas été couronnée de succès, et qu’il avait dès lors estimé « vain de saisir la commission paritaire et de susciter une procédure dont l’expérience apprend qu’elle est longue, compliquée et le plus souvent inutile ». Le 11 octobre 2011, le secrétariat de la Commission paritaire a confirmé que le demandeur n’avait pas déposé de requête fondée sur les dispositions de la Convention CPA.