n’a été que partiellement corroborée par l’expertise analytique réalisée en 2006, contrairement à ce qu’il soutient. A l’époque, l’expert avait considéré, dans un premier temps, que l’évaluation des dossiers soumis par le défendeur confirmait une moyenne des frais médicaux plus élevée que la moyenne des autres médecins de la même catégorie, qui s’expliquait en grande partie par des examens cardiologiques répétés dont certains semblaient insuffisamment justifiés sur la base des indications des dossiers.