à première vue, ce sont les limitations concernant les sédatifs qui étaient souvent en cause (c’est du reste l’hypothèse mentionnée dans les directives de l’OFSP). On peut concevoir différentes circonstances dans lesquelles le pharmacien est amené à remettre une quantité excessive de ce type de médicaments, par exemple lorsqu’à la fin d’une période de facturation, le patient demande plusieurs emballages parce qu’il prévoit de s’absenter quelque temps de son domicile, ou parce qu’il a fait une consommation temporairement excessive de ce médicament qu’il prend durablement.