Quoi qu’il en soit, si le médicament en question fait partie des prestations obligatoires au sens de la LAMal tant que la limitation quantitative n’est pas dépassée, on ne peut pas considérer qu’à partir du dépassement – pour la quantité dépassant le seuil –, la prestation changerait automatiquement de nature pour ne plus être comprise dans la liste des prestations de l’art. 25 al. 2 LAMal. Pour que la remise de médicaments soit traitée et facturée comme une prestation non obligatoire selon la LAMal, il faut encore que différentes conditions soient réalisées, comme on le verra ci-après.