Les parties contractantes ont donc considéré qu’il convenait d’exclure un supplément pour déplacement en cas de traitement dans l’un de ces établissements. Apparemment, de nombreux homes ne disposent plus de rapports privilégiés avec un physiothérapeute qui se rendrait régulièrement sur place pour traiter plusieurs pensionnaires le même jour. Il ne fait toutefois guère de doute qu’à l’époque de la conclusion de la convention déjà, certains physiothérapeutes se rendaient, au moins occasionnellement, dans des établissements médico-sociaux pour prodiguer des soins à un unique patient.