Le médecin généraliste ainsi que le médecin-conseil de l’assurance estiment donc que la poursuite du traitement de physiothérapie est liée au problème neurologique (diagnostic : status posthémisyndrome moteur spastique gauche post-TCC en 1974). Dans ce cadre, il existe une prescription médicale (cf. art. 5 al. 1 OPAS). Avant la pose de la prothèse du genou en février 2007, il n’est pas contesté que le même problème neurologique avait justifié des séances de physiothérapie rémunérées selon la position tarifaire 7301 - 17 -