Le reproche de non-respect de l’art. 7 de la Convention tarifaire est nouveau, en ce sens qu’il n’a pas été soumis à la Commission paritaire. Il n’a pas non plus été présenté dans les premières écritures de la défenderesse au Tribunal arbitral. En somme, la défenderesse fait maintenant valoir qu’après la première série de neuf séances consécutives à l’opération, prescrites le 15 mars 2007, les prescriptions suivantes, du 2 et du 30 avril 2007, lui ont été remises tardivement. Or la défenderesse pouvait déjà le constater lorsqu’elle a requis l’avis de son médecin-conseil, en juin 2007.