2. Dans sa dernière écriture, du 11 août 2010, la défenderesse reproche au demandeur de n’avoir pas respecté l’art. 7 de la Convention tarifaire, qui l’obligeait, après une première série de neuf séances de physiothérapie, à faire parvenir immédiatement à la caisse le formulaire de prescription du médecin. Elle fait valoir que, comme le demandeur n’a transmis le formulaire de prescription qu’après le traitement, elle a été empêchée de se prononcer en temps utile sur la prise en charge.