8. Je tiens à préciser tout d’abord que Madame G. n’a pas fait un AVC en 1974, mais qu’elle a été victime d’un accident de voiture avec traumatisme crânio-cérébral sévère responsable d’un hémisyndrome moteur gauche spastique et de crise d’épilepsie. L’évolution de la spasticité depuis que je la connais, a été très variable, comme c’est souvent le cas dans ces pathologies, mais il est certain que la patiente est très gênée dans ses déplacements par cette spasticité qui vraisemblablement s’est décompensée dans les suites de l’intervention chirurgicale.