Il ressort des dossiers médicaux qu’il s’agit essentiellement dans ce cas d’un problème orthopédique. Le diagnostic neurologique annexe établi depuis des années est passé au second plan. Le physiothérapeute a lui même reconnu dans les documents avoir utilisé les dernières séances à des fins de contrôle. En outre, il convient de tenir compte du fait que la patiente pouvait à nouveau travailler à temps plein après le traitement. D’après les représentants de santésuisse, la spasticité de la jambe a influé sur la mobilité du genou uniquement au début.