Or, en l’espèce et après clarifications, la Poste a confirmé que l’avis de retrait avait bien été déposé à la date indiquée et n’a pas relevé d’irrégularité. En outre, il ressort des pièces produites par le recourant (P. 4) que le courrier du SPOP qui n’aurait pas été distribué n’était pas adressé en recommandé. Le processus de distribution n’est ainsi pas le même que dans le cas d’espèce, la distribution d’un recommandé permettant un contrôle à chaque étape.