Ensuite, lors du contrôle, la police a constaté que le recourant avait les yeux injectés, que ses paroles étaient décousues et incohérentes, que son haleine sentait l’alcool et que sa démarche était incertaine (P. 7/1). Enfin, l’attitude du recourant au moment de souffler une seconde fois dans l’éthylotest, puis dans l’éthylomètre – il faisait semblant de souffler –, a rendu la collecte de renseignements sur son taux d’alcoolémie impossible.