Plusieurs indices laissent présumer qu’au moment de son interpellation, le recourant avait consommé de l’alcool, ce qu’il ne conteste d’ailleurs pas. Tout d’abord, la police a vu le recourant percuter le trottoir avec la roue avant gauche de son véhicule, passer à gauche d’un îlot médian à un passage pour piétons et circuler sur la moitié de la chaussée réservée au trafic venant en sens inverse. Ensuite, lors du contrôle, la police a constaté que le recourant avait les yeux injectés, que ses paroles étaient décousues et incohérentes, que son haleine sentait l’alcool et que sa démarche était incertaine (P. 7/1).