2. 2.1 Le recourant expose que lorsque la police l’a interpellé, elle lui aurait immédiatement demandé de souffler dans un éthylotest, qu’elle n’aurait pas réussi à prendre une mesure correcte, qu’il aurait ensuite été conduit dans les locaux de la police où les agents auraient sorti des aiguilles pour une prise de sang, que ceux-ci auraient effectué un premier prélèvement sans son accord et que cette prise de sang, faite dans des conditions douteuses, porterait atteinte à son intégrité physique. Il développe encore des moyens en lien avec sa situation personnelle et avec les circonstances dans lesquelles la police l’a interpellé, et fait valoir