En outre, dans cette cause, on ne saurait invoquer la ténacité du Ministère public, qui s'est contenté de souligner la fiction de la notification de l'ordonnance de condamnation, adressée sous pli recommandé, lequel n’a pas été retiré à l'office postal. De plus, aucune des trois opérations précitées ne nécessitait l'intervention d'un avocat, les compétences de n'importe quel justiciable, capable au demeurant d’effectuer régulièrement des commandes par internet, s'avérant amplement suffisantes.