Le procureur a d’abord constaté que lors de son audition du 31 octobre 2024, le prévenu avait expliqué qu’il faisait fréquemment des achats sur le site internet étranger en question, notamment dans le but d’acquérir des outils pour réparer des montres. Celui-ci avait précisé qu’il n’avait d’ailleurs pas toujours reçu tous les articles commandés et qu’il était donc possible, selon lui, que la commande litigieuse fût une erreur de l’entreprise. Le prévenu avait également dit ne vraiment pas se souvenir d’avoir commandé un tel couteau.