Au demeurant, le prévenu n’a jamais contesté qu’il savait qu’il était cité personnellement à l’audience de la procureure, et il s’est d’ailleurs présenté deux jours plus tard au greffe du Ministère public. Quoi qu’il en soit, le recourant ne saurait se prévaloir de résider dans un hôtel et de ne pas disposer à cet endroit d’une boîte aux lettres ni d’une véritable adresse, alors qu’il est patent qu’il se sait partie à une procédure pénale, qu’il a fourni cette adresse et que le Ministère public a tout mis en œuvre pour que la citation à comparaître lui parvienne personnellement.