En outre, il parle et comprend très bien le français, comme l’ont constaté les garde-frontières (PV aud. 1, p. 2), et n’avait pas besoin de motiver son opposition comme cela est indiqué au pied de l’ordonnance pénale du 9 février 2021. La règle du concours d’infractions ne revêt par ailleurs aucune difficulté puisque le recourant est parfaitement à même de comprendre qu’en tant que multirécidiviste et prévenu de deux chefs d’infractions, il est susceptible d’être sanctionné plus sévèrement que lors de sa dernière condamnation du 19 juillet 2018 pour séjour illégal.