Les seuls faits à élucider sont ceux de savoir si le recourant a séjourné et travaillé en Suisse du 20 juillet 2018 (lendemain de sa dernière condamnation pour séjour illégal) au 17 décembre 2020 (jour de son contrôle par les garde-frontières). Ces questions n’ont rien de difficile ni en fait ni en droit, d’autant que le recourant a admis qu’il n’avait jamais quitté la Suisse, qu’il habitait chez son amie à Genève et qu’il avait travaillé en 2019. En outre, il parle et comprend très bien le français, comme l’ont constaté les garde-frontières (PV aud.