Il soutient en revanche que la cause ne présente aucune difficulté particulière, ni en fait ni en droit, que le recourant ne pourrait pas surmonter seul, dès lors que la seule question qui se pose est celle de savoir si celui-ci a séjourné et travaillé en Suisse sans autorisation durant la période concernée. En outre, l’opposition n’avait pas besoin d’être motivée, le recourant parle français et pourra s’expliquer et produire toute pièce utile lorsqu’il sera entendu par l’autorité compétente et la cause ne présente pas les mêmes difficultés que celle de l’arrêt du Tribunal fédéral 1B_481/2019 du 27 novembre 2019 cité par le recourant concernant les règles sur le concours d’infractions.