2. Le recourant invoque une violation de l’art. 429 al. 1 let. a CPP. Il considère tout d’abord que la gravité de l’infraction – pour laquelle il avait de surcroît en premier lieu été condamné –, respectivement les lourdes conséquences administratives (aussi bien sous l’angle du droit des étrangers que du point de vue du permis de conduire) en cas de condamnation justifiaient le recours à un avocat.