Le recourant invoque en outre une violation de l'art. 429 al. 1 let. a CPP. Il soutient que le détail des opérations effectuées par son conseil démontre que chacune de celles-ci était indispensable pour la défense de ses intérêts et que son conseil s'était limité à ce qui était nécessaire. Il conclut que c'est à tort que le Ministère public, invoquant une complexité d'affaire « toute relative », a réduit la durée de travail de son conseil à 4 heures d'activité au lieu des 7 heures et 39 minutes invoquées.