durant la période en cause n’implique pas qu’il n’ait pu se déplacer au sens de l’art. 75 LSC. L’application d’une loi plutôt qu’une autre n’est dès lors pas indifférente. Le grief du recourant est donc bien fondé. Il ne peut être exclu que le prévenu soit condamné pour les faits qui lui sont reprochés. C’est donc à tort que le Ministère public a rendu une ordonnance de non-entrée en matière. Partant, il lui appartiendra d’ouvrir une instruction contre T.________ pour les faits dénoncés par le recourant le 17 juin 2020.