puis la défense a présenté des réquisitions, l’avocat a plaidé et le prévenu a eu la possibilité de s’exprimer en dernier, ce qu’il n’a pas fait. Ensuite, il faut admettre que la cause, soit une affaire ordinaire d’excès de vitesse et de navigation en état d’ivresse, était simple en fait et en droit. D’ailleurs, l’avocat de la défense a plaidé très brièvement, puisque son intervention a débuté après la reprise d’audience à 9h54 et le renouvellement de ses réquisitions et que les débats ont été clos à 10h06. A cela s’ajoute que le juge unique, statuant seul, délibère par définition rapidement.