Il ne conteste pas qu’un avis de retrait relatif à cette ordonnance a été placé dans sa case postale mais invoque qu’une de ses filles, majeure, a vraisemblablement retiré le pli contenant l’ordonnance pénale au guichet le 3 mai 2021. Là encore le recourant procède par affirmations sans essayer de rendre vraisemblables celles-ci par des preuves. Il peut certes être donné acte au recourant que l’ordonnance lui a été notifiée près de treize mois après son audition par la police et que, en l’absence de signature, on ignore qui a effectivement retiré le pli litigieux au guichet.