Il a expliqué que son courrier ordinaire de boîte aux lettres lui était transmis par son père qui habitait toujours à [...], et qu’en conséquence l’ordonnance pénale, qui lui avait été adressée sous pli recommandé, lui avait été remise tardivement. Il a cependant fait valoir qu’il n’y avait pas de notification valable, quand bien même le pli avait été remis à son père, car il n’y avait pas ménage commun et qu’aucun avis de retrait n’avait été mis dans sa boîte aux lettres, comme cela aurait dû être fait à partir du moment où il n’était pas là lors de la remise du recommandé. Ainsi une telle notification ne serait pas valable faute de ménage commun au sens de l’art. 85 al. 3 CPP.