Des indices laissent présumer qu’au moment de son interpellation, le recourant avait consommé de l’alcool. La police a notamment constaté une haleine alcoolisée, une démarche incertaine, des yeux injectés, respectivement des pupilles dilatées, ainsi que des paroles incohérentes (P. 4). U.________ ne conteste d’ailleurs pas qu’il avait bu et cela ressort même des explications qu’il fournit à l’appui de son recours. Or, le recourant n’a pas pu souffler dans le second éthylotest présenté, tel que cela était pourtant nécessaire pour que le résultat soit exploitable (cf. art.