X.________ fait valoir qu’il n’aurait pas de ressources financières, qu’il ne travaillerait plus depuis le début de la pandémie du Covid-19, qu’il ne percevrait que le « SMIC » en [...], soit un « minimum vital pour survivre », et qu’il ne pourrait pas s’acquitter d’un montant supérieur à 10 fr. par jour pour sa peine pécuniaire. Le recourant soutient encore que l’interdiction de circuler serait trop longue et qu’il ne pourrait pas venir travailler en Suisse.