2. 2.1 Le recourant soutient que le séquestre n’aurait pas été ordonné dans le cadre d’une véritable enquête et qu’il serait inexact d’affirmer qu’il circulait sans permis de conduire. Il prétend en outre que la France aurait accepté son permis de conduire et que toutes les autorités congolaises consulaires ou ambassades de son pays pourraient certifier -5- son authenticité, quand bien même le format de celui-ci avait été modifié depuis la période de son obtention.