S'il n'est pas contesté que le recourant subit un préjudice irréparable, on ne peut en revanche le suivre lorsqu'il affirme avoir été empêché sans faute de prendre connaissance de l'ordonnance pénale le concernant et d'y faire opposition dans le délai légal. En effet, comme on l'a vu ci-dessus (cf. consid. 3 supra), le recourant avait été entendu par la gendarmerie comme prévenu le 13 juin 2019. A cette occasion, il avait été avisé de ses incombances.