Les motifs invoqués par le recourant, soit qu'il avait adressé au Service des automobiles et de la navigation une réclamation, qu'il pensait que cette réclamation serait transmise au Ministère public, qu'il était dès lors convaincu que le nécessaire avait été fait et qu'il avait immédiatement réagi en adressant une opposition, avec un seul jour de retard, à l'autorité compétente lorsqu'il s'était rendu compte de son erreur, ne sont pas pertinents. En effet, il n'en demeure pas moins que l'ordonnance pénale a été notifiée à son destinataire dans les formes prescrites, que ce dernier admet qu'il a déposé son opposition après le