3 CPP – et qu’au vu des antécédents, il est très improbable qu'il bénéficie d'un sursis. Par ailleurs, s'agissant de la difficulté objective de la procédure, le recourant relève qu’il a, depuis 2013, été condamné pour séjour illégal à plusieurs reprises, à des peines pécuniaires et des peines privatives de liberté dont le cumul atteint 120 jours de peine privative de liberté, et qu’on ne saurait attendre d'un plaideur en personne qu'il appréhende, seul, les subtilités qu'engendre, compte tenu de la multiplicité des -4-