En l’occurrence, l’ordonnance pénale a été notifiée directement au prévenu, détenu à la Prison de la Croisée, le 25 janvier 2019 (P. 6). Ainsi, le prévenu pouvait bénéficier des moyens d’assistance disponibles sur place, notamment des gardiens et d’une assistante sociale, afin d’obtenir des renseignements fiables sur la procédure, d’autant plus qu’il avait déjà été condamné à dix-huit reprises, à chaque fois par ordonnance pénale. Ainsi, force est de constater que le moyen du recourant est mal fondé.