On rappellera que le recourant est algérien et qu’il a déjà été condamné à dix-huit reprises, notamment pour séjour illégal et diverses infractions contre le patrimoine. Dans le rapport d’interpellation de la police du 3 janvier 2019, il n’est nulle part fait mention du fait que le prévenu ne comprendrait pas le français, même s’il a refusé de signer. On peut également relever, quand bien même ce n’est pas déterminant, que la principale langue étrangère parlée en Algérie est le français, qui est compris et/ou pratiqué par 60% des foyers algériens (cf. l’article « Langues en Algérie » sur Wikipédia). -6-