b) Par courrier du 21 février 2019, le prévenu a fait opposition à l’ordonnance pénale du 15 février 2019 (P. 9). Entendu à l’audience du Ministère public du 25 juin 2019, il a indiqué qu’il n’avait pas eu connaissance des dates de son retrait de permis de conduire avant son interpellation, la décision administrative du 13 mars 2018 ne lui ayant jamais été formellement notifiée. Il a ainsi nié avoir reçu le pli que lui avait adressé son assureur de protection juridique le 19 mars 2018 sous courrier « A », qui contenait la décision du 13 mars précédent (PV aud. 1, lignes 97-100).